26 mars 2009
Celle qui faisait des noeuds trop serrés
Après mure réflection, j'ai décidé de continuer mon aventure avec lui. C'était bien la meilleure façon de tuer le temps au bureau et en dehors avant que je quitte la société où nous travaillons ensemble. Pressée d'arriver au bureau, j'étais prête des pieds à la tête pour l'émoustiller. Vêtue de noir de la tête aux pieds, j'étais plus que prête pour son arrivée. Après quelques pauses et autant de cigarettes, nous parlons de mon dernier pot de départ qui se fera seulement avec lui et un autre collègue, car les pauvres sont tellement occupés qu'ils ne peuvent pas se libérer pour celui du week-end. En le regardant je souris en lui disant que nous pourrons faire un truc à trois, il trouve l'idée géniale et rigole. Il échafaude alors tout un programme, "-si je suis dans le coin je te ramène et pendant que je me douches tu m'attends tranquille sur le canapé, ou tu partages ta douche avec moi" me dit il avec un regard vicieux. - Effectivement, la deuxième idée me convient parfaitement bien, ça peut être intéressant!!! Mhhh, cette tension entre nous, combien de fois je l'ai déjà sentie, et à chaque fois ça part en vrille. Effet cravate peut être, il n'en porte jamais, et pourtant le voir avec sa cravate me donne un milliard d'idées. Fin de matinée il part, je ne l'attend plus, rendez vous, clients, agenda bien rempli, trop rempli. Milieu de journée, je le vois arriver, lui et sa cravate, il s'approche de moi, fait face à mon dos et me caresse et repart. Nicotine, nicotine, je crois que je n'aurais fais que ça en toute la journée, je crois que décidément, cigarette ou pas, il n'y a qu'un homme qui puisse faire descendre ma tension. Nous, nous retrouvons entre collègues pour un CC (café,clope). La conversation tourne autour de son noeud de cravate, monsieur ne sait pas les faire et il n'aime pas le sien. -Oui, je savais les faire, je n'ai pas du perdre la main, mais si je n'y arrive pas, pitié évite de faire ton pénible. Il la retire de son coup et je la passe autour du mien, je pars à la recherche d'un miroir, noeud oblige. J'ai du m'y mettre quelques fois, mais je n'avais pas perdu la main. Cravate à la main, je rentre dans son bureau, il est au téléphone, j'essaie de la lui passer autour du coup, mais elle est bien trop serrée, il me tire vers lui, et me mordille le ventre, remonte mon pull, pour embrasser ma poitrine. La porte ouverte le store entre ouvert, n'importe qui aurait pu voir. Enfin, je pense surtout que beaucoup le sentent, mais ne font pas de commentaires. Avant que l'histoire tourne court, je lui lance, - Je crois que ça mer rite un tour aux toilettes. - Je te rejoins tout de suite. Dans le couloir, j'avance lentement et j'entends la porte derrière moi s'ouvrir. Il me suit en souriant, nous passons une autre porte et nous retrouvons dans une cage d'escaliers. Il me pousse contre celle-ci et m'embrasse. C'est dans ces moments là que je me dis que le cerveau d'une femme est bien complexe, entre le stress, la peur de se faire prendre, l'excitation, de penser au temps qui passe et me dire que mes collègues doivent vraiment être blonds de ne rien remarquer à nos absences et me concentrer sur ce que je faisais, je ne sais même pas comment j'ai réussi à apprécier le moment. Il me fait encore monter des marches et je me retrouve devant la porte de l'ascenseur. Il me déshabille, je lui défais sa ceinture, prend son sexe entre mes mains, et le caresse. Retournée, mon dos lui faisant face, il me prend, avec des va et vient, longs et langoureux, il essaie de faire descendre son excitation et m'arrête quand je me tortille trop. Cette fois je lui fais face, mon pantalon me serre les cuisses, se qui rend l'acte plus délicieux encore. Des bruits dans les escaliers, nous nous rhabillons en vitesse sans bruit, un sourire aux lèvres, comme des enfants qui auraient fait une bêtise. Nous redescendons les escaliers, il passera par une porte, moi par une autre. Tout à l'air d'être au même endroit, rien n'a bougé, tout le monde est concentré devant leurs ordinateurs, moi je jubile et je trouve mon travail très ludique, ça me manquera... et tout ça à cause d'une cravate...
23 mars 2009
Celle qui était spéciale
Bien sur nous avons été amenés à nous revoir. Le regard fuyant et une certaine tension dans l'air, c'est comme ça que débuta le lundi. En y pensant je me souviens l'avoir regretté. Heureusement le mardi est arrivé, et lors de nos diverses pauses et repas entre collègues je me suis aperçue que le malaise était passé.
Il y a eu des bons moments, jeux du chat et la souris, je te frôle, je te touche, je te tend des perches, tout ça sans que personne ne s'aperçoive de rien. Des retrouvailles dans des couloirs juste pour s'embrasser et se sentir l'un contre l'autre. On fini par recoucher ensemble encore quelques fois, jusqu'à une fois assez différente.
Encore une rentrée de boite, je suis excitée comme une puce. Dans la voiture, les cuisses entre ouvertes il me caresse et me parcoure de ses doigts, je gémis et me tortille sur le siège, j'ai envie de lui et prend son sexe entre mes mains. Il dirige péniblement la voiture, je souris en décidant de m'arrêter.
Les marches montées, la porte à peine ouverte, tout tombe rapidement à terre. Deux affamés se parcourant le corps à l'aide de leurs mains et de leurs bouches. Dans la chambre je le chevauche, me mord les lèvres en sentant son bassin se lever entre mes cuisses jusqu'à ce qu'il m'arrête.
Le pourquoi de l'arrêt je le connaissait... Quand je dis que je suis une femme spéciale, je dois vraiment l'être, encore faudrait il arriver à trouver quelqu'un que cette spécialité ne trouble pas. Il se leva et alla se nettoyer, on ne parla pas vraiment de ce qui venait de se passer, je me suis tout de même excusée en rigolant.
Avec le temps, ça ne fit qu'empirer. Après encore une énième inondation j'ai fini par lui dire, "si tu ne veux pas que ça arrive, évite de me mettre sur toi". Rien à faire...
Il y a des surprises comme ça, c'est vrai quand on se dit qu'on ne se connaît pas totalement, ça peut aussi être dit au niveau physique. Moi qui sait si bien faire un tsunami dans un verre d'eau, quand j'ai envie d'emmerder mon petit monde, apparemment je suis aussi bonne pour faire une inondation, sans faire la danse de la pluie. C'est vrai que la première fois, il y a bientôt 10 ans, je me suis dit, non, je ne me suis rien dit, j'ai trouvé ça bizarre mais drôle.
La deuxième, un peu plus renseignée, j'ai trouvé ça drôle, et on le montrant à mon partenaire, il se sentit très fière de ses prouesses. La troisième, je me suis aperçue, mais pas lui, il a juste se dire, "houaaa ce qu'elle est excitée, j'assure comme une bête". Mais là, là, que dire, c'est tout le temps et le pire c'est que je pense que son coté maniaque en prend un coup. A mon avis il s'inquiète pour son canapé couleur crème et ses jolies housses pour la couette. Je m'attends à ce que un de ses jours, il me demande de le faire directement sous la douche.
21 mars 2009
Celle qui faisait des heures supp
Il me tournait autour depuis des mois, ce n'était pas toujours facile de faire abstraction de sa présence ou de ses propos, mais ce genre de choses là ne sont jamais simples, surtout quand nous travaillons ensemble.
Oui, c'est bien vrai, j'aurais pu ne pas réagir à ses provocations, surtout que physiquement il ne casse pas deux pattes à un canard, mais il a ce coté énervant de l'italien sur de lui, qui nous donne envie de lui coller de grosses claques, contre un mur.
C'est donc le dernier week end de me vacances que je décide de le rejoindre pour boire un verre, et continuer en boite.
Verre à la main, clope au bec, muni de mon décolleté n°5 et mes bottes de combat à talons, il me semble trouver le moment idéal pour lui dire que je quitte la société. Il me dit être surpris et triste de mon départ, mais aimerait me voir après coup.
Changement de bar, nous parlons fantasmes, lieux insolites, fétiches, pendant un moment j'en vient à me demander s'il ne serait pas producteur de films X à ses heures perdues.
Mais comment il fait...? Comment j'arrive à me sentir attirée par cet homme dégarni, dépourvu de lèvres, petit et maigrichon????
En boite, je bois quelques shots, je le provoque, une jambe relevée et mise contre un tuyau en fer, m'agrippant avec une main plus en haut, je courbe mon corps et il me regarde en me disant être jaloux de cette barre. Ni une, ni deux ma jambe cramponnée à sa hanche je refais le même scénario. Il s'approche de moi en disant vouloir m'embrasser, le doute monte tout de même en moi, connaissant déjà plus ou moins ces aventures entre collègues ou clients de sociétés, je doute. Beaucoup de souvenirs me reviennent en tête à ce moment là, mais je finis par me laisser aller et me laisse embrasser.
Il me tire par la main et me pose sur un canapé, il continu de m'embrasser et de me caresser. Il me propose un endroit plus calme, et je le suit.
Chez lui, lumière tamisée et de la musique pour faire des bébés, c'est un pro le collègue.
Je me laisse guider, par lui et les verres ingurgités plus tôt. A ma grande surprise, et pour un homme de la trentaine bien tassée, je m'aperçois que les préliminaires sont inexistants. Premier doute...
En glissant ma main sur son sexe, je constate qu'il n'est pas épilé, mon dieu la vieille école, c'est pourtant bizarre, j'en ai eu des plus vieux que lui et sans rien.
Deuxième doute et passage délicat...
Comment masturber un homme sans que quelques poils ne se glissent entre son sexe et votre main et qu'en voulant lui donner du plaisir, la séance ne se transforme en épilation malgré elle. Du coup même pas la peine de penser à une possible fellation de ma part, j'aurais trop peur de me retrouver avec une grosse boule de poils dans la gorge, un peu comme un chat.
Heureusement le rapport en lui même valait la peine, entre force, tendresse, gymnastique acrobatique (toujours pour moi ce rôle), cognages de tête contre le mur, gémissements qui ont du rendre heureux les voisins, c'était un agréable moment.
Sur le moment on ne se pose pas trop de questions, ni après être rentrée, mais le lundi matin, les choses au bureau seront de toute manière différentes.
25 février 2009
Celui qui restera à jamais un fantasme
Après une semaine horrible, dans ce bureau ennuyant, je peux enfin prendre une bonne bouffée de ma chère et tendre nicotine, en partageant une belle conversation avec ma collègue préférée.
-Tu sais quoi, je suis tellement sur les nerfs, que la seule chose qui me ferait du bien ce week-end, serait une folle nuit de débauche, un truc sauvage et animal, pour oublier cette semaine.
Elle me regarde en riant.
Pour bien enfoncer le couteau dans la plaie, je vis une veille de SANS VALENTIN, tiraillée entre une invitation, où je ne veux absolument pas aller et le besoin de faire quelque chose d'imprévu. La deuxième aura raison de moi.
19h00, il me parle et me demande ce qui ne va pas. Le pourquoi de mon malaise est bien vite expliqué.
-Ma belle, je suis avec mon frère et un de ses amis, monte nous voir, on passera la soirée ensemble.
Comment dire non à cette proposition? Impossible... Enfin, déjà à lui c'est difficile de dire non.
LUI l'italien de taille moyenne, le crâne rasé, des sourcils bien présents, large d'épaules, un regard profond. Très classe, tout en cultivant son coté de mauvais garçon. Si je compte bien, ça doit faire facilement un an que je fantasme sur cet être, lui moi, moi et lui, juste une nuit. Oui, juste une nuit, parce que vu le harem que monsieur traîne autour de lui, ça m'ennuierait de devoir prendre un numéro, pour faire mumuze avec lui à chaque fois.
Vers 23h00, ils arrivent enfin, tous charmants malgré leurs styles différents. Il me présente enfin son frère, dont j'ai entendu parler si souvent. Au long de la soirée, je m'aperçois qu'il sait autant de moi, que moi de lui, son frère a eu la langue bien pendue à mon égard.
Le frère de LUI, fait ma taille, il n'est donc pas bien grand. Mais il a d'autres atouts, ses yeux verts sa bouche bien plus pulpeuse que celle inexistante de son frère, et un sourire très infantile, qui ressemble comme deux gouttes d'eau à celui de son fils.
Au long de la nuit, je me fais inviter par ces 3 messieurs, mais il m'est impossible de les suivre, je m'arrête à mon troisième verre. On passe de bar en discothèque, je croise d'ailleurs un collègue, qui d'après son attitude me donne la certitude sur une idée déjà bien concrète dans ma tête.
Dans la dernière boite de nuit, le petit frère me parle, danse une première fois avec moi, je n'ai pas trop besoin de me faire des idées, l'emplacement que prend sa jambe quand il danse avec moi, ne veut dire qu'une seule et unique chose.
Mais je me disperse, enfin, je me suis dispersée...
Lui vient s'asseoir à table avec son petit frère et moi, mais voilà que le petit frère me demande de me lever et de danser avec lui à nouveau. Son visage se frotte au mien, et il finit par m'embrasser.
-Et merde, et merde, et merde...
J'ai du me répéter ces mots, une bonne centaine de fois, LUI est loin d'être bête, et je sais parfaitement qu'il nous a vus. ET MERDE!!!
On finit par rentrer tous chez LUI en taxi, et petit frère toujours aussi câlin.
LUI part se coucher sans dire bonne nuit, l'ami de petit frère dort déjà sur le canapé à moitié mort, et le petit frère me couche sur un autre canapé et se faufile entre mes jambes.
Il me relève, me tire par la main et m'emmène dans la chambre d'amis, celle bien évidement à coté de celle de LUI.
Ma nuit sauvage commence, les vêtements tombent un peu partout, et je découvre son corps épilé des pieds à la tête, c'est agréable, et bien doux. Lui qui semblait si calme, se dévoile de la manière dont j'avais envie qu'il soit. Ces gestes me guident, il me lèche, ne laisse aucune partie de mon anatomie au hasard, me touche, me caresse, me retourne. L'excitation est telle que ça me fait mal, je le repousse et prend son sexe imberbe dans ma bouche, j'aime l'entendre prononcer doucement "ho oui c'est bon".
Il ne veut pas en finir aussi vite et me repousse à mon tour, ce jeux continuera prêt de 2 heures, avec une petite pause conversation, avant le début de la deuxième séance.
2 heures plus tard je me réveille, je cherche mes habits un peu partout dans la chambre. Habillée, je cours voir ma tête à la salle de bains, histoire de voir si je ressemble à quelque chose. Toujours aussi câlin, il me prend en main avant de me ramener, me demande mon numéro et ma permission pour m'appeler. Je dis oui, sans réagir.
Ça me fait rire, que les hommes pensent que parce que je n'ai que 25 ans, qu'avec la demande de numéro ou autre, les choses seront différentes. Elles sont bien plus simples sans échanges, je sais que ce n'est que physique... quand il y a échange, il y a attente et j'aime être maître de moi même...
Quelle belle SANS VALENTIN... mais LUI restera à jamais un fantasme, après avoir couché avec son frère et avoir gémi pendant presque 2 heures dans la chambre à coté de la sienne, je suis vraiment grillée.
11 janvier 2009
Celle qui essayait de se soigner
Comme certains le savent déjà, il m'est assez difficile d'écrire, pour cause de petit bobo au coeur.
Malgré mes aventures, mes sentiments perdurent, et j'ai beaucoup de peine à gérer. Vivement que ça me passe et que j'en fasse le deuil, en espérant qu'il ne pense pas ressurgir dans ma vie encore une fois, comme il a le chic de le faire quand je vais bien mieux.
Alors oui, je vais essayer d'etre bien plus présente, meme si ce n'est pas chose facile, là tout de suite.
En tout cas je vous remercie d'etre toujours aussi fidels et de me donner de vos nouvelles.
Félicitations au tout nouveau papa, il se reconnaitra.
Celui qui utilisait des cotons tige
Mon aventure avec lui a commencé depuis des mois. Il n'habite pas très loin de chez moi, mais assez loin pour que on ne se croise jamais.
Lui s'est le garçon intélligent, discret en société, mais qui n'en manque pas une pour faire rigoler sa bande. Il est calme et pourtant, je me souviendrais toujours de notre première nuit et des suivantes. On s'attend à quelque chose de calme et tendre et s'est là, qu'il vous retourne dans tous les sens, comme si on faisait un bal acrobatique.
En me relisant, je me dis que c'est dingue, comment je ne me suis encore rien cassé et que je m'en sors qu'avec des douleurs aux cotes... oui, oui va comprendre.
Fatiguée de mon vendredi soir, où je suis partie en chasse, mettre quelques pièges pour ma prochaine sortie avec un autre homme, le samedi midi j'étais morte. Pourquoi ne pas rester à la maison et faire appel à mon agité?!
Après mon message, je reçois un téléphone de sa part me disant qu'il passerait au milieu de la nuit. La nuit est longue et mes premiers invités partis, le sommeil frappe fort. Petit sms, pour lui dire de venir plutôt un autre jour, encore un téléphone en retour, où il me dit venir chez moi dans une vingtaine de minutes.
Il commence d'une manière différente, il prend soin de moi, je n'ai pas cette habitude avec lui. Il me parcourt le corps avec ses mains et me demande des cotons tiges. Intriguée, je me lève direction la salle de bain, pour aller en chercher, et là il improvise un massage de mon corps avec ces petits bouts de coton. Après quelques petits frissons pas très folichons, les rôles s'inversent.
Couché sur son ventre, son dos me faisant face, je 'aperçois qu'il a de belles fesses. C'est dans ce genre de moments que je 'aperçois pourquoi les fesses des femmes sont si importantes pour les hommes, il faut dire qu'a force d'être dans notre dos, les hommes ont une vision différente de nous les femmes, à part bien sure si on possède une culotte godemichet et que notre amant soit consentant à ce genre d'aventure.
Les préliminaires sont longs, il me laisse à peine le toucher. Il me glisse à l'oreille, "t'aimes ça, t'es une petite cochonne".
Alors, alors, alors... bon. Depuis quand parler au lit et devenu à la mode, je n'y arrive pas, va savoir pourquoi. Les rares fois où j'ai parlé au lit c'était quand j'avais été en couple et mis à part, les, "plus fort", "plus vite", ou "je vais jouir", je ne disais rien.
Cochonne, non, coquine oui...
Au ciel, est ce que je suis plus carrée que ce que je pensais?! Est ce qu'on faite, je ne suis pas plus originale que ça. Serait je trop conventionnelle ????!!! Je ne l'espère pas, je me décevrais beaucoup.
Je finis par lui dire que ce n'est en aucun cas, un blocage, mais que j'ai comme l'impression d'avoir la bouche soudée quand je couche. Aucun mot ne sort, il reste bloqué au niveau le gorge je n'y peux rien.
Peut être, devrais-je demander des cours accélérés à mon italien parleur, lui que même un clitoris dans la bouche arriverais à vous lire un dictionnaire et tout ça, sans débander.
Oui mes amants son formidables... Au bout du compte, ils ont probablement raison de parler, ils nous font comprendre que ça leur plaît ou pas.
Et moi et moi ??? Et bien quand c'est bon je gémis, qu'on ça ne l'est pas je fais la carpe et quand je jouie je monte le volume.
Après quelques 2 heures passées, je m'en vais me coucher en me disant que peut être, je devrais être moins conventionnelle.
21 décembre 2008
Celle qui aimait danser
La décision était prise, je ne passerait pas mon samedi soir à la maison, je décide de suivre ma soeur dans un pub, on ne sait jamais, si l'ambiance me plaît autant rester sur place. Un groupe joue sur la petite scène, mais je ne resterait pas là ce soir. Une amie me rejoint et nous décidons de partir en boite, à ma boite, que j'adore tant.
Là bas, entre le bling bling, les hors contexte et les normaux, je me sens chez moi. Mon alcool fétiche à la main je danse, je regarde et me plaît entre tous ces gens. En milieu de soirée, je paie un verre histoire de remercier mon amie de celui offert un peu plus tôt. L'alcool fait effet, et j'affiche le fameux petit sourire russe sur mon visage.
Il portait une chemise noire, un jean bleu foncé et des chaussures noires, qui finalisaient son ensemble, décontracté mais très élégant. Il me sort le grand jeux, que je connais par coeur. Je lui dis, " Tu sais, il va falloir que tu trouves autre chose, on a été à la même école, tout ça je connais". Il me sourit et me dit que je suis différente des autres. Encore une phrase de la vieille école...
Quand est ce qu'ils comprendront, que peu importe le contenu de la conversation, c'est moi qui décide ?! Ils auront beau gaspiller leur salive, je me laisse "embobiner" par qui j'ai envie.
Ne pas se méprendre dans ce que je dis, mes chevilles vont bien et ma tête passe encore les portes. Mais si la personne n'a pas ce plus, il a intérêt à boire beaucoup d'eau parce qu'il gaspillera beaucoup de salive pour rien.
Je danse face à lui, dos à lui, m'avance de manière à ne plus le toucher et il me tire par la main. J'ondule les corps en descendant le sien. Face à lui il évite mon regard. Un spot lumineux éclaire son visage et il a des yeux verts noisette magnifiques, qui contraste avec sa peau matte. Il me baise le front, je lui lèche son lobe avec la pointe de ma langue et je finis pas lui mordre son coup. Le baiser ne vient toujours pas, on prolonge le jeux, le corps à corps les baisers, mais jamais les lèvres.
Il me dit avoir envie de moi et vouloir passer la nuit avec moi, ça sera impossible pour cette soirée. Il prend mon portable des mains et note un numéro et son prénom. Le jeux continu, et on fini par s'embrasser. La façon d'embrasser est très importante, j'ai toujours pu savoir d'après un baiser et sans me tromper comment la personne était au lit. Son baiser est sensuel, il joue avec ma lèvre, le coup de langue est bien contrôlé. Il mérite bien un 9.5 sur 10...
Il met mon dos face à lui et me glisse une main dans mon jeans, il cherche, tâte et fini par m'introduire quelques doigts. Là contre se mur et entourée de passé 300 personnes, je prends mon pied. Je lui fait face et veut jouer à mon tour avec lui, il me retire délicatement ma main, ce soir, je ne ferais rien. Il défait ma ceinture et me déboutonne mon pantalon, il glisse à nouveau sa main entre mes cuisses et s'amuse avec mon clitoris. Je l'embrasse et le mordille plusieurs fois. La main remonte et sa bouche descend sur ma poitrine, mais je dois partir.
Comme une gosse pressée, je lui colle un smack et je lui dit devoir partir, il me lance encore un, tu as mon numéro, sans le regarder je pars.
Conclusion de ma soirée: Un homme non bourré et non drogué et qui sait s'y prendre, gagne beaucoup de points à mes yeux. Mon amie m'a tiré la tronche, je comprends sa position, mais la luxure est mon plus grand péché. J'aurais adoré finir la nuit avec lui, mais ce n'est que partie remise. Au réveil, j'ai pu remarquer que ma ceinture était cassée. Sur le message que je lui enverrai je sais déjà quoi écrire.
"Tu me dois une ceinture, tu as cassé la mienne, on se voit quand? "
18 décembre 2008
Celle qui échangerait ses mains contre les siennes
On dit que les artistes sont des âmes torturées. Peut être le fait, d'aimer autant dessiner ou écrire, n'implique pas que je sois une artiste, mais peut être que je le porte dans l'âme.
C'est con ce que je dis...
Les hommes continuent de passer entre mes mains, j'aime en avoir un ou deux, toujours sous la main, en cas d'alerte de manque de tendresse.
Leurs doigts me parcourent, me touchent me caressent... et pourtant...
J'échangerais, tous ces doigts, toutes ces mains, tous ces hommes, contre une seule et unique caresse de lui. Je pourrais même faire don des miennes et me laisser faire par les siennes. Rien ne me fait plus mal que son absence, ce vide, ce jeux horrible au quel je n'aime pas jouer.
Rien n'aide en cette époque... je fais le bilan de l'année. Beaucoup de morts, quelques blessés et au milieu de tous ces corps, une écorchée vive.
Je m'écorche les doigts et brûle des ailes, je ne pense pas que ce soient les miennes, je n'en ai pas. Pour en avoir encore faudrait il, que ses mains soient à moi.
Mais je m'égare, la fatigue probablement, peut être que si quelqu'un me tenait la main, mes phrases seraient plus cohérentes. Je pense que mon texte n'a de sens que pour moi... Moi qui échangerait mes mains contre les siennes...
26 novembre 2008
Celle qui trouvait que toutes les vérités n'étaient pas bonnes à dire
Internet, notre seul et unique moyen de communication, oui distance oblige. Entre quelques courriels échangés depuis le bureau, et les très rares msn depuis la maison, ça faisait un sacré bail que je n'avait pas de nouvelles de Monsieur. Il est vrai, que j'ai aussi tout fait pour qu'il se pose mil et une questions pendant ce temps. D'après notre échange, je crois avoir jouer la bonne stratégie. Travail Taquinage Tantrisme Les 3 T proéminents de la conversation, le dernier T ... et bien je n'aurais jamais du en parler. Quand je lui ai demandé, où il en était dans l'avancement du tantra, il me dit ne pas y avoir toucher depuis le temps. J'aurais du savoir que ça se retournerait contre moi, surtout qu'il m'avait tendu des perches depuis très longtemps et que bien évidemment, je ne les aient pas attrapées. Il me demanda ou j'en étais de mon coté. La question avait une réponse facile, et je m'y attendais. -Et bien, depuis les mois ou je ne t'ai pas vu, je vis la plus longue période d'abstinence de toute ma vie. - Ah bon, pas même une petite aventure? Je ris jaune, si si c'est vrai... Qu'est ce qu'on répond à la personne qu'on aime, mais avec qui nous ne sommes pas dans ce cas de figure? Pour ma part j'ai raconté une partie de la réalité et dissimulé le reste. Attention dissimuler n'est pas mentir. Il finit par dire, que peu importait, pour lui ça ne changerais rien. Tant mieux, tant mieux, que dire de plus?! S'est con la vie, s'est con les adultes, et lui et moi, sommes les plus grands cons de l'univers!! Oui on a des sentiments l'un pour l'autre, oui nous sommes célibataires et non, nous sommes pas ensemble. S'est vrai que j'aime l'ironie mais à ce point!!! Trop d'ironie tue l'ironie ...
18 novembre 2008
Celui qu'elle aime autant qu'elle déteste
Bientot un mois, sans nouvelles de toi, bientot un mois que je glisse de bras en bras.
Heureusement que tu ne me lis pas, heureusement que tu ne connais meme pas l'existence de ces écritures.
La vie nous endurcit, toi tu m'as blazée, toi qui dit m'aimer. Je rirais bien de ces mots, mais j'ai encore mal à ma cote gauche, donc je vais m'abstenir de réagir.
Si tu savais combien de fois, combien de personnes, ont essayé de m'ouvrir les yeux sur cette situation si insolite, tu serais surpris. Quoi que, toi le toujours blazé Monsieur X., toujours si occupé, toujours préocupé par je ne sais quoi, je pense que tu t'en foutrais pas mal.
J'ai arreté de compter les mois depuis ton absence, depuis le moment ou tu es passé de client à confident, amis, puis amant. Si tu savais comme je t'en veux d'avoir fait irruption dans ma vie, quand toi tu en avais déjà une si remplie.
Dans ma tete, des pourquoi insécents, des pourquoi, que toi seul pourra taire.
Il vrai que j'avais envie de t'attendre. Est ce que j'en ai encore réelement envie ?
Ca me passera, il faut que ça me passe. J'aurais tout de meme préféré te revoir, afin que la boucle soit bouclée, mais j'en viens à me demander si ça en vaut vraiment la peine.
Ta date de péremption, arrive bientot à therme, j'espère arriver à en faire mon deuil et jeter cette histoire à la trappe, comme on jette un vulgaire yogurt à la poubelle.
BIP, BIp, Bip, bip...biiipp.......bip................biiiiiiiii................................................................
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