Celle qui faisait du nudisme
Il était temps pour une autre découverte. On en parlait gentiment, il me disait ‘’ oui on ira bientôt’’. Mais le bientôt n’arrivais pas assez vite pour moi. C’est après, que je me sois énervée dans la voiture, en disant qu’on ne faisait jamais rien sur des coups de tête et en voyant que le parking de la piscine était plein, qu’il prit la direction de la plage de nudistes.
YEAH ! Finit les marques de bronzage, les fesses et la poitrine toute blanche, à moi le bronzage et la communion avec la nature !!!
Dans la voiture, il se mit à douter de ma capacité à me déshabiller et me sentir à l’aise devant des étrangers. Et bien c est mal me connaitre, lui dis-je. Pourquoi me sentir mal à l’aise alors que je sais d’avance ce que je vais trouver. Oui, la moyenne d’âge je ne le cache pas, doit être environ de 50 ans. Mais que ne ferait on pas pour des petite fesses bien dorées ?! Ce jour là j’ai passé une des meilleures journées de mon été. Il finira tout de même par m avouer, qu il c était senti gênée à quelques reprises. Lui l’homme vaillant et viril qui avait déjà fait du nudisme. L’homme blasé qui a déjà quasiment tout fait dans sa vie, a tout de même quelques faiblesses, c est bien ca le rend plus humain à mes yeux !
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Celle qui communiquait
Quand je regarde en arrière, ou quand j’écoute certains couples parler, je me demande comment ils peuvent continuer à avoir des vies de couple si fades. Fades, pour ceux qui ont en encore. Pour ceux qui sont ensemble depuis passé 10 ans, leur excuse est toute trouvée, ‘’oui, mais ca ne fais pas longtemps que vous êtes ensemble’’ ! Pour ceux qui sont fraichement avec quelqu’un, tout comme moi, mais qui ont déjà réussi à se marier et faire des enfants, le mal ou le mâle (à vous de choisir), il est bien ailleurs.
Et si on parlait sexe ?! Oui, mais pas seulement avec les copines ?! Et si on parlait sexe avec son conjoint ?! Mais bordel, quand est ce que ces personnes vont comprendre que les gens ne lisent pas dans les pensées. Si vous lui disiez de quoi vous avez envie, si vous lui suggériez des idées, au lieu d’attendre sans que jamais rien ne se passe et que la frustration devienne si grande, qu’elle réussisse à tuer l’envie ?!
C’est qu’on a fait dès nos débuts. Loin de nous douter que nous vivrions quelque chose de durable, une cohabitation, ou plus ?! C’est ça qui me plait, qui m’habite, pouvoir être moi, lui dire ce que j’ai envie.
Sa première envie était les photos coquines, ça ne m’a pas dérangée, j en avais déjà faites pour envoyer à un ancien béguin. C’est naturellement que ça c’est fait, j’adorais mon ancienne photographe qui était bien plus bavarde pendant les shootings, mais c est vrai que je préfère finir en levrette avec mon nouveau photographe, donc ne nous plaignons pas trop. Par la suite, il m’a demandé si j’avais pensé à les mettre en ligne, les échanger avec d’autres couples. Non, sincèrement, ça ne m’avait jamais traversé l’esprit. Après lui avoir donné mes conditions, nous les avons mises en lignes et là les réponses sont tombées. Des hommes, des femmes, des couples. C’était flatteur, rassurant, surtout de voir certains physiques un peu ingrats mais totalement décomplexés. La beauté qui anime les couples d’un certain âge, qui ont encore malgré certains préjugés, une vie sexuelle bien plus trépidante, que certains couples de la trentaine.
De loin, le plus émoustillant, à mes yeux, c’est peut être, d’être désirée par une femme que je trouverais plus belle que moi. Alors que je ne suis pas bisexuelle, mais je sais aussi que l’œil de la femme peut être parfois bien plus exigeant que celui d’un homme. Dixit : Moi et oui, je suis une femme, à l’œil de lynx.

Celle qui n était pas si mauvaise que ça en maths
J’ai mis un moment, même très long avant d’imaginer une suite à ma petite vie de bloggeuse.
Comment donner un tournant positif, à des écrits un peu ‘’coquins’’ de célibataire endurcie, alors que le JE est devenu un NOUS ?! Comment ne pas sombrer dans le gnangnan de la femme totalement in love de son homme. La réponse a presque toujours été devant mes yeux, peut être que je la trouvais trop simple pour l’appliquer, un peu comme ses problèmes de maths qui sont rapidement résolus, mais que nous aimons tant compliquer.
A ce problème il y avait deux réponses, ou même trois.
Petit A : Redevenir célibataire
Petit B : Tout inventer
Petit C : Avoir une vie sexuelle trépidante
Et là j entend le tic tac de l’aiguille des secondes qui passe…
Et la réponse est : Petit C
Celle qui aimait les gadgets
Pour le 14 février, j’ai fini par acheter un joli petit œuf tout rose, avec sa petite télécommande.
Il m’attendait dans un café, intrigué sans comprendre ce que j’étais allé faire au magasin coquin.
Juste après avoir commandé quelque chose à boire, je me suis levée pour aller introduire le petit objet aux toilettes.
En revenant, la serveuse nous explique qu’ils fermeront d’ici 5 minutes. Chouette, je voulais lui donner la télécommande, qu on puisse essayer le gadget pendant que nous sommes entourés de monde, mon plan a complètement raté.
Je peste, il se doute du pourquoi, mais ne s’avance pas.
J’essaie de trouver le bon moment pour lui donner l’autre partie, mais ne trouve pas meilleure idée que le café, duquel nous finîmes par partir, avant qu’il ne ferme.
Dans la voiture, je trouvais ça fade, il n’y avait que nous deux, il n’y avait rien de drôle à cette situation.
Quand il finit par parquer la voiture pour rentrer, je finis par le lui donner, en disant que s’était un nouveau porte clés. Il se mit à rire et à appuyer sur le bouton.
J’aurais pu m’attendre à beaucoup de choses, sauf à la sensation que j’ai eue. Un mélange d’une vibration agréable, et de grosses chatouilles, j’ai chopé un énorme fou rire dans la rue, pendant que monsieur jouait avec son nouveau porte clés, je n’arrivais même plus à marcher.
Ce fut un court chemin, mais une éternité pour arriver à destination.
Arrivés à bon port, il me retira enfin mon petit objet rose, d’entre les cuisses, pour m’y glisser ses doigts et ensuite son sexe. Un 14 février comme on aimerait le reste des 365 jours de l’année.
Celui qui m’a apprivoisée
Oui, c’est arrivé, ça devait arriver et je le savais depuis le début que si j’avais la patience d’attendre il finirait par y arriver.
Comme le hasard fait bien les choses tout de même.
Il m’a plu, je l’ai attendu, il s’est lancé, c’est arrivé et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes !
Non je ne deviendrais pas cul cul pour autant.
Avec lui le sexe, c est toujours magique, une aventure, la nouveauté, la surprise, toujours sauvage.
Plus rien n’existe, le monde ne tourne plus, tout s’arrête, pendant qu’il me fesse, qu’il m’agrippe, pendant que je le monte en lui tenant ses bras, pendant que je lui lèche le cou, et lui mords la poitrine, TOUT peux s’écrouler autour de nous, rien à plus d’importance.
Enfin quelqu’un avec qui je peux m’épanouir sexuellement, tout devient érotique, sexuel, drôle. Il est à ma juste me mesure, comme une paire de gants qui aurait été cousue expressément pour mes mains.
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Celle qui devait faire une liste
Il a eu une idée pour notre St Valentin, écrire 5 choses que nous aimerions faire avec l'autre, sur un papier et échanger notre liste le jour J. C'est moi biensur qui ai eu l'idée de feter cette fete si commerciale aux yeux des hommes, inclus mon homme à moi, mais l'idée de la liste faut l'avouer que c'était original et drole. Quand il m'en parlait, j'avais l'impression que 5 points c'était vraiment peu pour lui. Emoustillé, les yeux brillants, il me disait, ça on n'a pas fait, ça j'aimerais trop faire. Mais comment réussir à assouvir l'imagination d'un homme, qui a déjà des pratiques peu conventionnelles ?! Mes 5 points à moi, vont le décevoir, je le sens... je lui ai dit que pour cette première liste je ferais soft et en conséquence du résultat, je ferais la prochaine liste plus hard. C'est vrai que je me suis dit aussi, ca fait 3 mois qu on se fréquente, si on fait déjà tout sans que rien nous retienne, mais dans 2 mois on fait de l'échangisme, du voyeurisme et tout ce qui s'en suit. Je n'ai pas envie de perdre de vue, le fait de vouloir faire des choses simples avec lui, pour construire les bases de notre sexualité. J'aime cette découverte, j'aime le découvrir, donc pourquoi tout précipiter?! Donc sur ma liste il y a: 1) Acheter un oeuf vibrant, avec la petite télécommande et qu'on l'essaie n'importe ou. 2) Qu'on se masturbe ensemble et qu'il jouisse sur moi, au moment ou je serais entrain de jouir. 3) Jeu de roles, créer des personnages et se rencontrer dans un bar et plus si affinités 4) Apprendre à me faire éjaculer 5) Petite cullote godemichet qui sera utilisée par moi Comme ca, ca ne parrait pas folichon, vraiment, mais je n'ai pas envie de sauter d'étapes et encore moins de le partager avec une autre femme, dans un plan sauvage à 3... Enfin le 14 est bientot là, on verra bien le résultat.
Celui qui était sauvage
Lui et moi c’est la rencontre du feu et de l’air, de la ‘’sagesse ‘’ et de l’insouciance.
Quelques semaines après ma rupture, je l’avais déjà remarqué, il avait cet air si énervant, sure de lui, qui me captivait et m’irritait au même temps. Encore un, un qui se croit invincible, avec sa coure de quarantenaires en manque, qui serait prêtes à se jeter sur lui, comme un chien se jette sur un arbre pour y faire pipi. Rien, je ne ferais rien, le repérage est fait et je savais qu’il me faudrait juste un peu de temps pour arriver à mes fins. Encore quelques rencontres, je savais qu’il m’avait remarquée, mais je n’ai jamais donné parti faible. Non, très cher, ce n’est pas facile pour les autres ça ne le sera surement pas pour toi non plus…
Passons outre la description de son physique car celui là, ressemble à s’y méprendre avec 5 autres que j’ai décris au long de mes écrits, et oui la nationalité reste la même !!! C’est pathologique, j’en suis certaine, je devrais peut être me faire soigner ?!
L’idée de m’inviter à diner un soir n’était pas sienne à la base, mais j’ai tout fait pour qu’il le croie. (Ne jamais oublier, la règle importante, du chasseur et de la chassée)
Nous avons donc mangé ensemble et pris un verre par la suite, ou il trouva un ami et une amie dans ce même bar. (Super une blonde avec la tête du Grinch et un balai de 2 mètres bien au fond de son anus, quelle belle première impression). L’ami, me décrocha un sourire timide. On parti vers le fond du bar pour mieux discuter. Après quelques fous rires, voilà que les deux amis arrivent pour nous tenir la jambe pendant quelques heures.
Mhhhh, j’adore, l’ami me souri de temps à autre, mais la constipé ne daigne même pas me regarder. Effervescence qui monte qui monte, tel l’araignée à la gouttière, de 2 l’une. Ou je trouve un plan tout de suite maintenant et je le laisse avec le duo fantastique, ou je mets de l’eau dans mon vin et je patiente.
J’ai choisi la première, j’allais le planter là et me tirer ailleurs. Mais parfois les choses ne se passent pas tel qu’on l’avait prévu. Il finit par leur dire que nous allions fumer dehors, et nous les avons plantés là. 5 minutes plus tard, ils nous informent de leur destination. (S’ils savaient comment je m’en battais les reins). La constipée daigne enfin ouvrir la bouche, mais pour me demander si nous les rejoignons après, je dis que je n’en ai pas la moindre idée. L’ouvre à nouveau, pour me demander où nous allons en suite, ma réponse fut la même. Si mes parents m’avaient seulement nourrie, je lui aurais gentiment dit : Mais espèce de conne, tu m’as pas calculée de la soirée, c’est maintenant que tu t’inquiètes de notre sort et que tu veux savoir ce qu’on va faire ?! Pourquoi tu ne lui demandes pas à LUI directement, vu que t’as eu la gueule ouverte toute la soirée ?! Et si je te disais que je vais dormir chez lui et qu’on va baiser comme des sauvages !!! Elle te plait ma réponse ?!
Heureusement pour moi, malheureusement pour elle mes parents m’ont éduquée…
Effectivement, nous partîmes chez lui, pour vivre l’une des meilleures nuits de toute ma vie.
Il me fit un massage des mollets, qui m’a, avouons le, presque endormie, je n’arrêtais pas de me dire, ma fille s’il continue tu n’arriveras jamais à assurer. En finissant son massage, il se recoucha à coté de moi et quelques instants plus tard on s’embrassait. Plutôt tendre tout ça… NE JAMAIS SE FIER AUX APPARENCES !!!!
Nous avons passé les 2 heures les plus sauvages de ma vie !!! Il me prenait par le cou, me pinçait les tétons, me doigtait vigoureusement, me soulevait par les chevilles, pour me lécher de forme animale. Ses poignets bloqués sous mes mains, je léchais, suçais ses oreilles, lui pinçait les tétons, pour enfin le sucer.
C’était étrange, pendant quelques fractions de secondes, je m’arrêtais pour réfléchir et me dire, c’est toi qui es entrain de faire ça ?! Ho et puis merde, arrête de te poser des questions c’est génial profite du moment !!!
De cette nuit, j’aurais gardé un bleu au coup, 3 quarts de mon visage complètement irrités, j’ai pelé pendant une semaine et demi et bien évidemment pleins de souvenirs dans la tête.
Celle à qui les hommes devraient dire merci!
Dernièrement j’ai su qu’un de mes derniers amants, avait trouvé chaussure à son pied et que celui-ci avait rapidement emménagé avec sa ‘’ chaussure’’ et qu’apparemment il semblait heureux.
Ça ne me pas surprise outre mesure, je savais qu’il était prêt à avoir une relation sérieuse, qu’il ne s’agissait que d’une question de temps. Il avait encore besoin de compter fleurette à sa petite cour, mais se contredisait en me parlant sans cesse de se calmer et de faire des bébés. OUI, les hommes ont une horloge biologique.
Nous avions passé quelques mois ensemble, de très bons moments… J’aurais pu m’arrêter là, mais je crois que autant l’un que l’autre, avions un sérieux problème d’égo à l’époque. Une pensée menant à une autre, je pris conscience de quelque chose qui me fit peur.
Vous connaissez le film, Charli, les filles lui disent merci !
Et bien ma vie sentimentale se résume à ce film, sauf que là c’est les hommes qui devraient me dire merci !!!
En regardant ma petite liste d’hommes, qui avaient fait parti de ma vie à un moment donné, je me suis aperçue, que soit ils avaient trouvé chaussure à leur pied peu de temps après, soit ils retournaient avec leurs ex.
Ce n’est pas possible de se porter autant la poisse à soi même !!!
Plusieurs personnes m’ont donnés leurs points de vue, qui se résume au fait qu’il n’est pas toujours facile de faire sa vie avec des femmes de caractère qui s’assument, qu’ils puiseraient en nous une énergie et dès le moment où le plein d’énergie était fait, ils partaient ailleurs.
Donc parlons vite parlons bien… mais qu’est ce qu’il leur faut de plus ?! Si nous sommes dépendantes, nous ne savons pas vivre sans eux et les étouffons. Si nous sommes trop tendres, nous avons un excès de sensibilité qui les déstabilise. Si nous devenons l’inverse de tout ça, nous sommes trop dures, blasées etc…
J’avoue ne plus y comprendre grand-chose… Petit génie éclaire ma lanterne
Celle qui avait vécu
Oui ça fait longtemps, non je n’ai pas connu la panne de l’écrivain… Peut être ais je seulement eu moins besoin de m’exprimer de manière écrite, peut être que je me suis mise à le faire bien plus de manière orale ?!
Je n’arrive toujours pas à comprendre pourquoi j’ai arrêté d’écrire, pourtant j’en ai vécu des choses en presque un an d’absence. Il est tout aussi vrai, que j’ai voulu, m’assagir, trouver une relation sérieuse, un équilibre.
L’équilibre je l’avais trouvé, le bonheur, tout ce qui va avec, tout ce à quoi je n’ai jamais cru. Toutes ces belles choses qu’on raconte aux petites filles quand elles sont petites dans ses livres monstrueux qu’on appelle communément contes de fées. Avec lui je l’ai vécu, c’était MAGIQUE. A la fin de notre courte histoire à laquelle j’ai mis fin, OUI JE SUIS TORDUE, POUR ARRETER UNE HISTOIRE AVEC QUELQU’UN QUE J’AIME, MEME MASOCHISTE, JE DIRAIS, j’en ai bavé, j’en ai pleuré. Plus envie de rien, plus envie de personne, j’ai littéralement hiberné, quand je ne pleurais pas, je dormais.
Arriva le moment de la décision, coucher ou ne pas coucher avec celui là ce soir ?! Après quelques baisers, non très cher chaire fraiche, tu ne passeras à la casserole, tu es bien trop fade et je suis encore bien trop blessée. Arriva aussi le deuxième soir, du ce soir tu te fais violence et tu verras bien ce qui se passe. Deux heures du matin, avec un peu d’alcool, la fête est plus folle, mais l’acte est bien fade. Non je ne suis pas guérie… fais ton deuil ma fille, enterre le et tu verras, la vie te sourira à nouveau.
Arrive enfin le début du deuxième mois de deuil, ou l’on rencontre, le mec drôle, sure de lui, attirant, sexy, jeune, gentil… et bla et bla et bla. Tourne moi autour, j’adore qu’on essaye de faire la danse de la pluie autour de moi !!! Tiens, tu me plais de plus en plus, je sens que tu pourrais être un bon antidote. Moment fatidique arrive… surtout ne pas oublier les bonnes résolutions, STABILITE, EQUILIBRE, RELATION SERIEUSE. Déception, à tous les niveaux !!! Après un « tu peux éviter de faire du bruit ». Ecoutes, mon petit gars si t’arrive à faire une fellation sans faire de bruit de succion, j’aimerais bien que tu m’expliques. Monsieur je fais un pas en avant et je barre en courant, passa vite à la trappe
Arriva le temps de réflexion, d’abstinence, de finale guérison. 3 mois à jeun, que j’ai géré comme une grande. Je me suis tenue à ce ramadan sexuel, malgré les tentations et les hommes qui faisaient la danse de la pluie autour de moi. J’ai su dire non, jusqu’à ce que je fasse plus ample connaissance avec un nouveau LUI.
Voilà passé 7 mois de résumé de ma vie. En me relisant, je ne sais toujours pas pourquoi j’ai arrêté d’écrire, peut être que sur un blog interdit aux moins de 18 ans, il n’y avait pas de place pour ma vie sentimentale, peut être que sur mon blog, il n’y avait que de la place pour le sexuel. J’espère un jour pouvoir concilier les deux. On verra bien.
Celle qui faisait des noeuds trop serrés
Après mure réflection, j'ai décidé de continuer mon aventure avec lui. C'était bien la meilleure façon de tuer le temps au bureau et en dehors avant que je quitte la société où nous travaillons ensemble. Pressée d'arriver au bureau, j'étais prête des pieds à la tête pour l'émoustiller. Vêtue de noir de la tête aux pieds, j'étais plus que prête pour son arrivée. Après quelques pauses et autant de cigarettes, nous parlons de mon dernier pot de départ qui se fera seulement avec lui et un autre collègue, car les pauvres sont tellement occupés qu'ils ne peuvent pas se libérer pour celui du week-end. En le regardant je souris en lui disant que nous pourrons faire un truc à trois, il trouve l'idée géniale et rigole. Il échafaude alors tout un programme, "-si je suis dans le coin je te ramène et pendant que je me douches tu m'attends tranquille sur le canapé, ou tu partages ta douche avec moi" me dit il avec un regard vicieux. - Effectivement, la deuxième idée me convient parfaitement bien, ça peut être intéressant!!! Mhhh, cette tension entre nous, combien de fois je l'ai déjà sentie, et à chaque fois ça part en vrille. Effet cravate peut être, il n'en porte jamais, et pourtant le voir avec sa cravate me donne un milliard d'idées. Fin de matinée il part, je ne l'attend plus, rendez vous, clients, agenda bien rempli, trop rempli. Milieu de journée, je le vois arriver, lui et sa cravate, il s'approche de moi, fait face à mon dos et me caresse et repart. Nicotine, nicotine, je crois que je n'aurais fais que ça en toute la journée, je crois que décidément, cigarette ou pas, il n'y a qu'un homme qui puisse faire descendre ma tension. Nous, nous retrouvons entre collègues pour un CC (café,clope). La conversation tourne autour de son noeud de cravate, monsieur ne sait pas les faire et il n'aime pas le sien. -Oui, je savais les faire, je n'ai pas du perdre la main, mais si je n'y arrive pas, pitié évite de faire ton pénible. Il la retire de son coup et je la passe autour du mien, je pars à la recherche d'un miroir, noeud oblige. J'ai du m'y mettre quelques fois, mais je n'avais pas perdu la main. Cravate à la main, je rentre dans son bureau, il est au téléphone, j'essaie de la lui passer autour du coup, mais elle est bien trop serrée, il me tire vers lui, et me mordille le ventre, remonte mon pull, pour embrasser ma poitrine. La porte ouverte le store entre ouvert, n'importe qui aurait pu voir. Enfin, je pense surtout que beaucoup le sentent, mais ne font pas de commentaires. Avant que l'histoire tourne court, je lui lance, - Je crois que ça mer rite un tour aux toilettes. - Je te rejoins tout de suite. Dans le couloir, j'avance lentement et j'entends la porte derrière moi s'ouvrir. Il me suit en souriant, nous passons une autre porte et nous retrouvons dans une cage d'escaliers. Il me pousse contre celle-ci et m'embrasse. C'est dans ces moments là que je me dis que le cerveau d'une femme est bien complexe, entre le stress, la peur de se faire prendre, l'excitation, de penser au temps qui passe et me dire que mes collègues doivent vraiment être blonds de ne rien remarquer à nos absences et me concentrer sur ce que je faisais, je ne sais même pas comment j'ai réussi à apprécier le moment. Il me fait encore monter des marches et je me retrouve devant la porte de l'ascenseur. Il me déshabille, je lui défais sa ceinture, prend son sexe entre mes mains, et le caresse. Retournée, mon dos lui faisant face, il me prend, avec des va et vient, longs et langoureux, il essaie de faire descendre son excitation et m'arrête quand je me tortille trop. Cette fois je lui fais face, mon pantalon me serre les cuisses, se qui rend l'acte plus délicieux encore. Des bruits dans les escaliers, nous nous rhabillons en vitesse sans bruit, un sourire aux lèvres, comme des enfants qui auraient fait une bêtise. Nous redescendons les escaliers, il passera par une porte, moi par une autre. Tout à l'air d'être au même endroit, rien n'a bougé, tout le monde est concentré devant leurs ordinateurs, moi je jubile et je trouve mon travail très ludique, ça me manquera... et tout ça à cause d'une cravate...
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