Anonyme

La vie intime d une anonyme parmis tant d autres... Ses aventures avec les hommes, et sa perception de l'amour et du sexe. Si vous cherchez des photos, ne vous arretez pas ici, vous n'en trouverez pas...

17 novembre 2008

Celle qui gardait des souvenirs douloureux

Mes hormones ne me lachaient pas, je n'était pas tranquille et j'avais besoin... comment dire?! D'une folle nuit de débauche, bien sur!!!

Etant donné, que je ne me fie pas toujours à la première impression, et comme je suis fort clémente, j'ai toujours gardé contact avec lui, afin de pouvoir ré expérimenter la chose une deuxième fois.

Quelques jours à l'avance, il me demanda de choisir un restaurant. Chose toute nouvelle pour moi. Moi la, je déteste prévoir, je fais tout à la dernière minute et je ne réserve jamais pour manger quelque part, c'était vraiment une première.

Après 2 heures, à la recherche du lieu idéal, calme, musique de fond et lumière tamisée, ou je me disais que je pourrais enlever mes bottes pour lui faire un petit massage "piédal" sous la table, je lui envoie les liens de 2 restaurants qui m'avaient plus.

Il choisit le premier, je préférais le deuxième, tant pis ça sera pour une prochaine.

Le jour J, quand je reçois son message pour me dire qu'il m'attend en bas de chez moi, j'ai déjà 10 minutes de retard.

Retard provoqué par la recherche de mon soutient gorge, qui devait finaliser mon ensemble, shorty, jarretière et bas noirs. Ca m'avais pris un moment avant de le trouver... Conclusion ce fut la faute du soutient gorge et non de la mienne.

Chemisier noir avec descente vertigineuse dans un décolté bien fourni, merci soutient gorge.

Pantalons noirs, bottes noires et une espèce de jaquette sans manches très classe avec une ceinture très épaisse, sous la poitrine et pour couronner le tout, j'avais emprunté des lunettes de vue à une collègue. Attention, celles ci afin de lire uniquement le menu, non pas pour me donner un genre de femme dominatrice que je ne suis pas.

Avant de partir, je gribouille l'adresse sur un morceau de papier, croyant que cela serait facile à trouver, uniquement de cette façon.

Tu parles après presque une demie heure de recherches actives, en voiture en plein milieu de la ville, les vanes fusent. J'aurais du m'occuper de faire un plan, on aurait déjà trouvé.

Oui et bien, je suis navrée, cher monsieur, moi femme, moi ok travailler dans bureau avec chiffres et ordinateurs, mais femme se maquiller, s'habiller, se coiffer, et ne l'oublions pas, chercher soutient gorge, femme pas pouvoir tout faire, donc faire plan, faut pas la pousser non plus.

Moi me taire dans voiture...

Finalement, le fichu restaurant apparait dans une rue, ou nous étions déjà passés facilement trois fois.

A la sortie du parking, je m'allume une cigarette, entre les nerfs et un peu de culpabilité tout de meme, la nicotine fait son devoir.

Au restaurant je suis complimentée, je l'aurais bien remercié autrement que par un sourire, mais l'endroit n'est pas si calme que ça.

Les plats étaient délicieux, la compagnie charmante et la conversation intéressante.

Monsieur paya l'adition et madame se rhabilla.

Sur le chemin du retour, la conversation tourna autour du sexe, à aucun moment lors du repas ou meme dans la voiture il n'y eu un geste ou autre, qui fasse croire que l'on avait déjà couché ensemble, on aurait cru un premier rendez vous.

Chez moi, il osa enfin m'embrasser, me toucher, toujours de manière très douce.

Lui c'est l'homme doux, il ne crie pas, il parle, il ne te touche pas, il effleure, il ne mord pas, il croque.

Les jours qui suivirent notre première fois, je lui fis comprendre que parler au lit ce n'était pas mon truc. Il a du comprendre car il a respecté le silence, et le monologue de mes gémissements.

En me déshabillant il découvrit mon ensemble, il s'empressa de me complimenter sur le choix de mes dessous. Dessous qui ne firent pas long feux, sur moi.

Longue série de préliminaires, féllations, cunnilingus, 69 et j'en passe et des meilleurs. Monsieur fini par jouir en me faisant l'amour, je l'ai regardé en souriant et lui demanda si ça allait, il ne me répondit pas. J'ai fini par m'apercevoir, des opposés que nous étions au lit. Lui aime parler pendant et pas après le coit, et moi s'est tout l'inverse. Je me suis tu et j'ai respecté son silence.

5 minutes après que nous soyons couchés l'un à coté de l'autre, j'avais toujours autant envie de lui. Une main sur son sexe, l'autre sur le mien... il me regarde hagard.

-J'ai encore envie...

Je monte sur lui et le chevauche, je n'échangerais cette sensation contre rien au monde, ce plaisir, ces frissons... mmmhhhh.

Il me couche et je me remets sur le coté, une levrette de la nouvelle aire s'impose, et de quelle façon, il jouie une deuxième fois.

Il veut m'entendre jouir, je lui empreinte quelques doigts et je me caresse longuement, je suis tellement excitée que j'ai de la peine à jouir, quand tout d'un coups des plaintes sortent de ma bouche, je l'entends sans comprendre vraiment ce qu'il dit, je joui de sa main.

Au petit matin, réveil langoureux, les yeux encore fermés je le fais venir une dernière fois, entre mes doigts.

Excellent moment, c'est une certitude, ce qui l'as moins été, ce fut une douleur énorme sur une de mes cotes et que j'ai du m'empresser d'aller voir un médecin, 2 jours plus tard.

Heureusement que le ridicule ne tue pas, mais qui aurait cru un jour, que à cause d'une levrette de la nouvelle aire, je me serais retrouvée en face d'un docteur, qui me demande comment cella est arrivé et que je doive lui répondre la vérité. Heureusement le jeune docteur rit et je l'en remercie. - Ah donc ce ne fut pas un coup, mais une mauvaise position?!

Si tu savais, ce fut un sacré coup, et pour une mauvaise position, qu'est ce qu'elle était bonne.

Posté par 0Anonyme0 à 22:06 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Celui qui parlait trop

Il était charmant, le crane rasé, des yeux verts magnifiques et une bouche BMW, comme l'aurait si bien dit ma sœur. Mais surtout, il avait 18 ans de plus que moi. Il n'a jamais compris pourquoi lui et pas un autre, il me l'a demandé, et pourtant je ne lui ai pas dévoilé la vérité. Bien sûr, que je savais pourquoi je l'avais choisi, mais j'ai préféré me taire, pour ne pas le décevoir. L'important était qu'il était là, avec moi, une bouteille de vin blanc moussant sur la table et ses yeux verts fixant mes yeux marrons.

Après quelques heures, ou nous avons parlé de choses très superficielles, mon verre de vin fit effet, et je me suis empressée de l'avertir, que j'allais commencer à lui débiter des inépties, du moins bien plus que sans ce verre de vin, dans l'estomac.

-Je me demande si tu me laisserais t'embrasser...

Ca m'a fait rire, je me suis dit que un homme de 20 ans et des poussières, n'était pas bien différent d'un de 40 ans et des poussières.

-Mais ou est donc passé le courage des hommes murs ?! J'ai repris mon verre pour y tromper mes lèvres.

Il parût totalement destabilisé et me regarda sans savoir vraiment quoi faire.

Toujours le dévisageant, et mon sourire si gaiement alcoolisé, j'étais bien tranquille, jusqu'à ce qu'il se penche pour m'embrasser longuement.

-Et alors j'embrasse comment ?!

Mais chut , chut, chut, ça me casse mon rythme. Bien évidement je ne dis rien et m'empressa de l'embrasser à nouveau.

Assis sur une chaise, il me déshabillait et me léchait la poitrine, il détaillait absolument tout se qu'il pensait ou sentait.

A ce moment là, je me suis dit... alors c'est vrai ce n'est pas un mythe, les hommes qui parle tout le long existent bel et bien... et bien je devrais le taire, comme dans tous les films que j'avais vu, ou ces femmes s'empressait de leur remplir la bouche de quelque chose, pour avoir un peu de silence.

Ma bouche le tut plusieurs fois, s'en suivi ma poitrine, et mon sexe.

Soit dit en passant, le sexe dans la bouche d'un homme qui parle et qui adore faire un cunni, ça ne le taira JAMAIS. Enumération de parfums, de sensations et d'odeurs, comme s'il goutait une glace d'un parfum jamais gouté auparavant. Moi, les cuisses ouvertes, savourant sa manière de me gouter, cette fois ci assise sur la chaise, les jambes tremblantes de désir.

Il se releva et je l'ai guidé vers le canapé, il parut dépité, il s'attendait probablement à ce que je le guide en direction la chambre.

Couché sur le dos, il parlait toujours autant, j'avais une peine folle à me concentrer, alors de nouveau une panoplie de choses passait dans sa bouche. Il était tard, et son erection, n'était décidément pas au top de sa forme, je sais que malgré le plaisir reçu, je n'arriverais pas à mes fins ce soir là, alors j'ai mis le turbo, en gardant à l'esprit, l'heure à laquelle je devais me réveiller le lendemain.

-J'ai envie de te voir jouir.

Il me coucha alors sur le dos et mis mes jambes autour de son cou. Là en mordant mon pied, je le vis jouir, et je souri en le regardant.

Après quelques minutes, pour nous remettre de nos émotions je compris le pourquoi de son érection si faible.

Il me dit que pendant tout son voyage, il n'avait pas arreté de penser à mon age à son age et ce qui probablement se passerait entre nous. Ce fut attendrissant, ça m'a touchée.

Moi la gamine, qu'ai-je donc de plus qu'une femme, pour réussir à destabiliser un homme, un homme d'expérience, ou un gamin?

Certains adjectifs reviennent souvent, mais un seul est répété par tous. "Ton regard".

Posté par 0Anonyme0 à 19:16 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 novembre 2008

Celle avec qui ils gardaient contact

Cet semaine, je ne sais plus très bien pourquoi, mais j'ai constaté quelque chose d'intrigant.

A part mes coups d'une nuit, boite de nuit, dont je fais question d'oublier la totalité de leur tête et que je n'ai plus jamais revus, par la même occasion, tous mes autres coups, sont toujours devenus des aventures, dès le moment ou je l'ai voulu.

C'est étrange, je ne les aient jamais recontacté, mais eux l'ont fait.

Dans ce cas de figure, dois je me sentir flatté, ou plutôt, comment dire... est ce que je suis un Royal Cheese, moins cher, moins gras, mais tout de même appétissant, qui se fait dévorer, alors qu'aux fond d'eux ils préférerait manger un Big MAC ?

Certes le Big Mac est plus honéreux, mais je pense que tout homme rêve de Big Mac... non ?!

C'est vrai que cette question me dérange depuis la semaine passée, et ça n'a fait que s'aggraver quand un de mes ex aventuriers a comparé une fille qu'il convoite, à moi.

Cette nuit là, il m'a dit ouvertement, que si ça ne marchait pas il se remettrait en mode célibataire chasseur et que dès qu'il aurait activé la chose, il me ferait signe, parce que au bout du compte, "s'était drôlement bien entre nous, non"?

Oui c'est vrai que ça a été, ORGASMIQUE... mais...

Combien de temps encore, je serais la parenthèse de ces hommes ?

Si je dois en vouloir à quelqu'un, je ne dois m'en vouloir qu'à moi même. Moi, l'anonyme, moyenne, brune aux yeux d'amende, qui fuit les relations sérieuses... Qu'est ce qu'ils peuvent bien attendre de plus de moi? A.B.S.L.U.M.E.N.T. R.I.E.N!!!!

Parlez moi de sentiments et je m'enfuie, mon comportement change, je deviens arrogante et méchante. Tout ça pourquoi? Afin que les sentiments ressentis finissent par disparaître.

C'est dommage, mais, je suis comme ça, peut être que le poids des années me changera.

Le pire, c'est que je n'en suis pas certaine.

Toujours la semaine passée, avec un autre amant, j'ai fini par lui dire qu'il était bien plus facile de me prendre, que de m'avoir. Il parut surpris, peut être croyait il, que l'un sans l'autre, c'est impossible. Pour ma part, je sais que je choisis qui me prendra et quand et comment ça finira. Pour l'avoir, je ne choisis pas, ça me tombe dessus et à aucun moment je ne sais quand ni comment ça finira...

Posté par 0Anonyme0 à 22:03 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 novembre 2008

Celle qui imaginait

Dehors il pleut, il est encore tôt, mais je suis prête, je l’attends.

J’ai mis mes bas noirs, le porte jarretelle rouge et les dessous qui vont avec, je me maquille minutieusement et regarde une dernière fois mon reflet dans la glace. L’expression est sobre et rien ne laisse paraitre sur mon visage, l’enthousiasme et la ferveur qui bouillonne au fond de moi. Trop de temps à passé depuis notre première rencontre, pourtant je sens encore ses lèvres sur les miennes et ses mains sur mon corps, qui m’explorent, qui m’effleurent et qui me font frémir.

Quelqu’un sonne, et je sais que ça ne peut être que lui. En le regardant, les larmes me montent aux yeux, comment expliquer la force que j’ai eue pour me faire patienter pendant tout ce temps. En le regardant droit dans les yeux, je lui demande juste qu’il me serre quelques minutes dans ses bras. Ces bras, si forts et si grands, dont j ai l’impression qu’ils font deux fois le tour de mon corps. Son odeur, et sa respiration m’ont manqués.

Après tous ces mois, mon envie de lui n’a fait qu’accroitre, une sorte de tantrisme, mon envie de lui non assouvie au long des mois. Pourtant j’ai envie de lui sauvagement et tendrement, je sais qu’il saura comment faire.

En le tirant pas sa chemise, je le fais rentrer chez moi, et me laisse faire à mon tour. Il me pousse contre le mur, et m’embrasse le cou et ma bouche, brusquement comme pour étancher une soif d’une dizaine de mois passés, sans boire. Mon corps ne réagit plus, je suis comme paralysée, par mon envie, et cette impression d’irréel. Il me faut du temps pour réaliser que s’est bien lui qui arrache et fait voler mes habits les uns après les autres, je tremble.

Mon excitation est immense, et voilà que tout en me caressant mon ventre il s’accroupit et entre ouvre mes cuisses, pour venir avec sa langue tiède, toucher mon sexe et jouer avec celui-ci. Je me sens totalement démunie, moi qui ai l’habitude de faire mener la danse, je suis déstabilisée et j’ai réellement de la peine à me convaincre que tout ca est réel. Après quelques minutes, de prise de conscience de la situation, je le repousse, le faisant tomber par terre. Doucement je le couche sur le carrelage froid. Tout en l’embrassant je le débarrasse de tous ces habits encombrants. Une main sur sa braguette et une sur son torse, je le sens dur sous mes mains, et frémit.

Son sexe est magnifique, il a une dimension parfaite, je prends mon temps, pour l’amener à ma bouche. Tout délicatement, je l’empoigne et le savoure, tout en le dévisageant, j’aime qu’il me regarde, j’aime voir son expression et sentir sa respiration changer de rythme. Ma langue, fais des allés retour et mes lèvres se serrent contre son sexe bouillant.

Il me relève et me colle contre le mur du hall, je sens mes tétons durcir au contact froid de la paroi. D’une main il me cambre, et me prend sauvagement en levrette, je gémis en le sentant me pénétrer.

Je m’équilibre tant bien que mal, mes genoux flanchent sous le plaisir. Il me mord la nuque et me caresse les cheveux. C’est si bon de le sentir en moi, je me languissais de ce moment. La cadence accélère et on fini par jouir, de forme bestiale.

Mon fantasme, écris noir sur blanc, voilà comment j’idéalise sa venue. Il me semble que la réalité ne devrait pas être bien loin de ça. Le jour J, je noterais noir sur blanc encore une fois, et je pourrais comparer.

Posté par 0Anonyme0 à 21:40 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 octobre 2008

Celle qui ne souffrait pas du syndrome du prince charmant

Avec le temps je me fais peur, je deviens de plus en plus blasée coté sexe, coté hommes, coté vie sentimentale.  Un homme d’une trentaine d’années, qui attendait quelque chose de plus avec moi. Il a finit par dire à une amie, que j’étais un vrai mec, dans ma manière de vivre ma vie privée ou sentimentale. Personnellement je l’ai pris comme un compliment, depuis le temps que je lutte, pour ne pas m’attacher après le coup d’un soir, ne pas croire tous ce qu’un homme me dit, être totalement détachée, ne pas être un boulet et faire attention aux sentiments trop envahissants, je me suis dit que c’était juste, le plus beau compliment qu’on m’aie fait dans ma courte vie.

Oui j’ai des sentiments pour quelqu’un, je le gère très mal, tout le coté du manque et de perdre le contrôle de la situation, me déstabilise et me fait ressembler à ses femmes, qui ne vont bien que quand leur chéri, leur plus que tout va bien, et qui deviennent dépressives quand ils les envoient péter.

A ce moment même où j’ai trouvé que je leur ressemblais de plus en plus, j’ai commencé à vivre ma vie d’une manière totalement différente. Le sentiment pour ‘’Lui ‘’ persiste, mais il est bien moins pesant quand je le vis dans les bras d’un autre homme. Parfois, j’en viens à me demander comment est ce possible cette situation, c’est totalement tiré par les cheveux. Physiquement il est tellement loin de tous ce qui me plaît, tellement différent de tous ces hommes qui passent dans ma vie et pourtant, je reste crochée. Je m’en veux tellement…

Combien d’entre eux ont fait des pieds et des mains pour me plaire, me charmer, me sortir et qui se donne de la peine pour me revoir.

Peut être le problème est il, qu’il me tient tête, je ne le supporte pas, c’est vrai, c’est un caprice, mais pas uniquement. Il me manque et j’ai vraiment beaucoup de peine à l’admettre mais je crois que je l’aime.

Un jour peut être, au moment ou je serais dans les bras d’un autre, se sentiment disparaitra complètement et pour toujours, des fois je l’espère vraiment, se qui me fera mal ce sera, de vivre ma vie au quotidien avec quelqu’un d’autre, et me poser perpétuellement la même question.

Et si je l’avais attendu ?

Posté par 0Anonyme0 à 17:39 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 octobre 2008

Celle qui aimait les Tic Tac

Quand on parlait taille de pénis, même en rigolant avec notre entourage, il finissait toujours par dire que se qui importait c’était la façon dont on l’utilisait. Ca paraissait lui passer toujours au dessus de la tête, tandis que les autres démarraient au quart de tour. Bien évidement j’ai fini par me faire une idée. Ou il en avait un monstrueux, ou un inexistant.

La soirée était bien partie, c’était une de ces soirées un peu arrangées à la dernière minute, mais ou tout le monde a une moitié pour la nuit, sans pour autant laisser transparaitre quelque chose. L’amie qui était venue avec moi, m’avait déjà mise en garde en me disant, que la chambre d’amis était pour elle, je l’ai regardée et je n’ai même pas essayé de marchander, à quoi ça aurait bien servi… ?

Sur le canapé on se chauffait, une pile de coussins pas très discrète sur nos mains et nos entre jambes, afin que les autres ne nous remarquent pas. Avec ma tête je lui faisais signe en direction de la chambre. J’ai su par la suite, qu’il croyait que je réagissais comme ça à cause de se qu’il me faisait. Il était fatigué, et il me fallait cette foutue chambre, alors tandis que les autres se sont retrouvés à la cuisine, je l’ai embarqué.

On se déshabilla rapidement, tout fut naturel, spontané, tout collait entre nous. Un homme qui ne se laisse pas déstabiliser quand je souris ou ris au lit et qui rigole aussi à son tour, j’ai trouvé ça agréable. Quand j’ai vu son érection, je me suis dit que j’avais une chance monstrueuse de passer une nuit avec lui. Le plus surprenant c’est que sans l’érection, son pénis était incroyablement petit, probablement le plus petit qui m’avait était donné de voir, alors qu’en érection il gagnait facilement plus de 12 cm. On a rit, en parlant que ça ressemblait à un mini Tic Tac, et que lors de l’excitation son membre devenait un Tic Tac XXL.

C’était agréable, il s’est donné, je me suis donnée, il savait s’y prendre, son toucher, sa force et son attitude, ont été parfaites. Nous avons recommencé plusieurs fois, et entre chaque coupure, il me suivait pour me tenir compagnie sur le balcon, que je puisse fumer ma cigarette post-coïtal.

Quelques jours plus tard, il finit par me dire qu’il était tombé malade, il avait pris froid sur le balcon.

Posté par 0Anonyme0 à 14:25 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 octobre 2008

Celle qui n'aimait pas les conférences

Il pleut, il fait froid et il n’est même pas 14 heures, que je me retrouve enfermée dans la salle de conférence, face à un mur et des chiffres. Les paupières lourdes, j’essaie tant bien que mal d’écouter se que ce petit homme a de si intéressant à dire.

Pendant qu’il parle à mon collègue, je lève les yeux au ciel en espérant qu’il m’oubli encore un peu. Mon imagination vagabonde, peut être est ce le faite de savoir qu’il passera peut être me voir lundi, je serre mes cuisses avec mes mains.

La pression monte…

La salle de conférence, je préfèrerais encore plus y être, mais avec lui. Des chaises noires, des tables blanches ni trop hautes, ni trop basses, elles seraient parfaites pour les idées qui me passent par la tête. Téléphone important, super… Je repousse mes lunettes bien sur le nez avec mon index et retombe à nouveau dans mon fantasme.

Il me donne des frissons et j’ai envie de lui, terriblement, ses gestes, sa force et son coté arrogant si énervant qui me donne envie de le frapper. Dans mes fantasmes cette salle est tellement mieux, bien plus chaleureuse et excitante, que ce coté cadré et froid qu’elle a en réalité. Qu’est ce qu’on y serait bien, lui, moi, mes lunettes et mes petites bottes…

Voilà que le petit homme s’approche pour me parler, je croise les doigts en espérant que se dialogue se finisse rapidement et que je puisse me lever et aller fumer.

Ca aura duré environ deux heures. Lapse de temps ou j’aurais tant bien que mal cherché à comprendre, sans vraiment être présente dans la même salle qu’eux, deux heures ou j’ai souffert par manque de nicotine et par manque de lui. Le manque de nicotine a été satisfait un moment après, son manque à lui, l’avenir seul me dira.

Posté par 0Anonyme0 à 19:24 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 octobre 2008

Celle qui allait sur les balcons

Depuis combien de temps on se cherchait, je ne m’en souviens même plus.

J’avais envie d’une cigarette et je savais qu’il finirait par me suivre à moment donné. Il faisait bon, au loin le lac et les lumières se reflétaient comme sur une peinture à l’huile. J’étais assise adossé aux barres métalliques du balcon, et il fini par me rejoindre. Il se mit face à moi, je me redresse alors,  pour le tirer par sa chemise, vers moi et l’embrasser. Tout en le poussant vers le bout du balcon je continuais de le caresser et l’embrasser.

Il est vrai qu’être latin dans ces moments là, peut être tout aussi positif que négatif. Plaqué contre les stores verts en métal, qui cognaient contre le mur je le touchai et parcourait son corps avec mes mains. Mon dos lui fit face, tandis qu’il m’agrippait la poitrine, j’avais chaud, il me faisait frissonner.

Il finit par s’assoir et j’entrouvris mes jambes pour me mettre sur lui, et le faire gémir avec des mouvements saccadés et sauvages. Une dernière cigarette et un soupçon de ces lèvre et l’aventure se terminait.

Belle soirée d’été, une des meilleures, j’ai réussi à perdre une boucle d’oreille, casser la deuxième, ne pas tomber du balcon, et je me suis retrouvée avec quelques bleus comme souvenir.

Posté par 0Anonyme0 à 19:26 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 juillet 2008

Celle qui avait une poussé d'hormones

Depuis qu’il est réapparu dans ma vie, je me sens bien plus apaisée, rien n’est résolu et rien n’est gagné, mais le faite que ce soit lui qui m’ai recherché, m’a simplement calmée et donné l’espoir que peut être, quand il aurait sa vie organisée, on ait la possibilité de former un « nous ».

Ah, mes hormones, saleté de petites choses, qui me rendent toute chaude et rêveuse, surtout quand le travail au bureau m’ennuie plus, que compter combien de toiles d’araignée il y a au plafond. Je pense donc à lui, à nous, lui me prenant contre un mur froid, me prenant par les poignets, m’embrassant, de la tête aux pieds, ces mains sur ma peau et à l’intérieur de moi, me prenant en levrette, me pinçant les tétons… et je me rends compte que je viens de perdre un quart d’heure en ne faisant rien, juste parce que je fantasme sur lui.

Après mes diverses réponses à mon mail hebdomadaire à son attention, je décide de lui dire, que je n’arrête pas  d’avoir ce genre de pensées, ce à quoi, il me demande de lui expliquer. Mail de réponse à Monsieur, avec toutes ces choses mentionnées plus haut, ma réponse fut « Ho my God ! ». Cachée derrière mon ordinateur, je ris de sa réponse.

Tôt dans la soirée, je reçois un mail de sa part, chose nouvelle et étrange, je m’empresse de le lire.

Et là, surprise, Monsieur continu mon scénario de l’après midi. Sans être vulgaire ni cru dans son écriture, il m’excita avec ces mots. Fellations, douces et langoureuses, des sexes humides et chauds et ce mur qui me rendrait les tétons bien durs… Pour agrémenter le tout, je lui envoyais deux petites photos de moi, rien de cru, mais juste suggestif.

La cartésienne que je suis, lève les yeux au ciel et se demande encore comment, il arrive à me faire, faire ce genre de choses, surtout qu’il ne m avait rien demandé, j’ai entrepris les démarches seule. Moi, la nana du, le virtuel c’est de la daube, rien ne vaut le live et les couleurs… Peut être est ce du à la distance, je ne peux concrétiser dans le réel et concrétise en virtuel.

Il me tarde, de le revoir, tout prêt de moi, ses mains, son corps, sa voix et sa personnalité réelle, me manque réellement.

Posté par 0Anonyme0 à 20:14 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 juin 2008

Celle qui était absente et qui s'en excusais

Oui, je suis absente, comme certains me l ont déjà fait remarquer. Il y a actuellement une multitude de choses, qui ont chamboulé et qui chamboule ma vie. Il m’est impossible d’écrire quoi que ce soit sur mes aventures. Effectivement c est bizarre, je ne sais pas pourquoi mais je n’y arrive pas. Il me serrait peut être plus facile d’écrire ce qui se passe actuellement dans ma vie, mais le contexte de ce blog, m en empêche.

Alors oui je vais bien, oui je vais continuer de remplir le blog, mais quand… Je n’en sais rien… Peut être dans quelques jours, ce que je doute fort, ou dans quelques semaines, ce que j’espère, dans quelques mois, je ne préfèrerais pas attendre autant de temps. Mais tout ça ne dépend pas que de moi, mais de plusieurs choses qui constituent mon quotidien, qui me marque, qui me blesse, ou qui me rende heureuse.

Merci, à vous de vous en inquiéter et d être toujours aussi fidèles. J’espère vous donner de mes nouvelles au plus vite.

Posté par 0Anonyme0 à 19:07 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

== Publicité ==


« Accueil  1  2  3   Page suivante »